translandes suite

Pour conforter nos investigations  sur les étranges pratiques au sein de Translandes nous avons appris que  le référent Anticor pour les Landes avait déposé un signalement auprès du  »Parquet National Financier »

.https://ramdam6440.fr/2021/04/30/nos-politiques-font-rouler-en-zone-de-non-droit-des-cars-chers-a-leurs-electeurs/

Un lourd dossier en poids et en accusations est donc actuellement entre les mains des juges chargés de la délinquance financière et des faits de corruption. Les accusations portent sur   »détournement de fonds publics, faux et usages de faux, abus de confiance, prise illégale d’intérêt, de complicité pour tous ces délits ». elles  mettent en cause des élus  de la région Nouvelle Aquitaine qui étaient au courant de cette situation et qui ont tenté d’enterrer l’affaire. Espérons que la justice obtiendra des réponses moins opaques que celles fournies à RamDam par Renaud Lagrave vice-président de la région Nouvelle Aquitaine en charge des transports.

Les piments du Seignanx

Une fois n’est pas coutume mais nous avons décidé d’emprunter à l’hebdo  » La Semaine du Pays Basque  » sa célèbre rubrique et de l’appliquer à la communauté de communes du Seignanx.

Piment vert

Décerné à la maire d’ Ondres Eva Belin qui faute du soutien de la Préfète des Landes a fait face pendant plusieurs heures à une horde de cinquante caravanes décidées après effraction à investir en toute illégalité la pelouse du stade municipal alors que le canton du Seignanx est un des rares territoires à respecter l’obligation en matière de mise à disposition d’aires d’accueil. Si l’aire de grand passage d’Ondres était déjà complète celle de Saint-Martin-de-Seignanx située à trois kilomètres et disposant de 200 emplacements était libre et utilisable pour la première fois. Mais étonnamment cette solution n’a pas convenu à nos caravaniers jugeant que la surface n’était pas suffisamment engazonnée et qu’un beau terrain de rugby serait plus accueillant. Notons au passage que l’aménagement de cette toute neuve aire d’accueil a coûté à la collectivité plus de 1,3 million d’euros.

Ainsi la préfecture n’a pas souhaité un dimanche prendre une décision à chaud afin de faire respecter la loi et a préféré céder au chantage d’une communauté qui avait bloqué le trafic sur la route nationale. Face à l’obstination et au battage fait par la maire, la préfecture a daigné tardivement se préoccuper de l’affaire et publier un arrêté de mise en demeure de quitter les lieux qui a d’ailleurs fait l’objet d’un recours de la part des mis en cause leur permettant ainsi de jouer la montre.

Nous savons qu’Eva Belin est actuellement en campagne pour le renouvellement de son mandat de conseillère départementale mais d’ores et déjà RamDam lui décerne le titre mérité de  »dépitée de la République » pour son coup de gueule face au constat de l’incurie de l’Etat.

Piment rouge

Décerné à Isabelle Dufau Présidente de la communauté de communes qui, lors du dernier conseil communautaire, semble se délecter quand les décisions sont adoptées à l’unanimité mais qui dans le cas de décisions suscitant des oppositions oublie d’annoncer le décompte des votes et ne trouve pas utile de préciser si la décision est adoptée ou rejetée. Encore quelques progrès à faire en matière d’objectivité et de transparence de la part d’une présidente de collectivité représentant 26 000 habitants .

Dominique LAPIERRE

Geneviève en récidive

Geneviève Darieussecq Ministre déléguée aux armées après avoir eu des propos contraires à la politique du gouvernement en ce qui concerne la navette Mérignac Orly, s’affiche en visite sur le site du lac de Caussade dans le Lot et Garonne Ce faisant, elle cautionne la construction illégale de cette retenue d’eau de près d’1 million de mètres cube.

On ne peut qu’être surpris de voir une ministre de la République s’exhiber sur un site dont la construction a été déclarée illégale par deux fois par le tribunal administratif de Bordeaux, et en compagnie des deux protagonistes de cette construction, condamnés à des peines de prison ferme en première instance par le tribunal d’Agen.

Une artiste du grand écart

Florence Bélicard qui était candidate aux élections municipales sur la liste « Biarritz Nouvelle vague » de Guillaume Barucq, se retrouve aux élections départementales candidate du … Rassemblement National aux côtés de Bruno Méric. Un grand écart qui n’a pas échappé à La Semaine du Pays basque (28/5) Comme si elle avait un peu honte, la candidate est allée se présenter du côté de Hendaye sud, afin que son évolution politique soit moins visible. Raté !

Le droit de réponse de FLORENCE BÉLICARD
Trois semaines après la parution de cet article, la candidate malheureuse du Rassemblement national (13,6% des voix au premier tour sur le canton de Hendaye) nous a téléphoné pour nous dire qu’elle n’était pas colistière de Guillaume Barucq mais simplement soutien. Nous lui avons immédiatement proposé un droit de réponse, même si cette précision ne nous paraissait pas changer quoique ce soit au grand écart de cette acrobate des convictions. Nous avons reçu un SMS un peu confus, samedi dernier, à l’idéologie primesautière et à l’écriture plus exclusive qu’inclusive, mais n’avons jamais imaginé qu’il puisse s’agir d’un droit de réponse.

Nouveau SMS, ce 29 juin, beaucoup plus menaçant. Nous ne résistons pas au plaisir de publier les deux textes reçus dans leur version originale.

Ils en disent long sur le niveau de compétences et de culture politique des candidats du Rassemblement National.

Joie de courte durée

Le 23 mars dernier, le procureur du tribunal de Bayonne avait requis 75 000 euros d’amende, dont 50 000 euros avec sursis et cinq ans d’inéligibilité contre l’adjointe au maire d’Ascain, Anita Lacarra, pour prise illégale d’intérêt. Le 1er juin le verdict est tombé : 2 000 euros d’amende pour l’élue hors des clous qui a annoncé qu’elle ne ferait pas appel. Mais dans un ballet qui devient très habituel lorsqu’il s’agit d’élus, le procureur Jérôme Bourrier a décidé de faire appel. L’affaire sera donc jugée à Pau.

Trop de zèle tue le zèle

Les élus sauront désormais que se conformer strictement aux ordres de la préfecture peut vous faire perdre votre écharpe tricolore. À Arbonne, on va à nouveau dépoussiérer les urnes puisque l’élection de Marie-José Mialocq et son équipe en 2020 vient d’être annulée. À cause d’une erreur de son équipe ? Pas du tout ! À cause d’une erreur de la liste adverse, Un Souffle Nouveau pour Arbonne, menée par Beñat Arla qui avait omis de mentionner la nationalité espagnole d’un de ses colistiers. Marie-José Mialocq avait engrangé 530 voix contre 416 à son adversaire. S’apercevant le jour du dépouillement de l’erreur commise par son adversaire, erreur que les deux parties reconnaissent, la maire sortante avait demandé ce qu’il fallait faire à la préfecture qui lui avait ordonné de considérer comme nuls les bulletins. Mais ce serait trop beau en France, si tous les rouages de l’État tournaient à l’unisson. Le conseil d’État, le 31 mai dernier, vient d’annuler l’élection et son rival malheureux, se retrouve donc en quelque sorte récompensé et valorisé … pour son incompétence, puisqu’il a le droit de rejouer la partie.
Tout se décidera donc le 18 juillet prochain et il sera intéressant de voir comment réagissent les électeurs arbonnais. C’était notre rubrique  » Aux larmes, citoyens ! « .

Jean-Yves VIOLLIER

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