Pouillon boit le bouillon

Entre les droits de retrait et les congés maladie du personnel, ne reste plus que la secrétaire à la mairie.

 Que se passe-t-il à Pouillon ? Si vous téléphonez à la mairie, vous allez tomber sur la secrétaire de mairie, un point c’est tout ! Pas de garderie, pas de cantine, seule, la secrétaire. Tous les autres employés municipaux, même le directeur général des services ont exercé leur droit de retrait (ou sont en congé maladie) devant disent-il « le mépris et l’arrogance des élus ».

Sud-Ouest du 5/12 sous la plume de Benjamin Ferret écrivait : « Les agents de la commune de Pouillon font valoir leur droit de retrait pour alerter du danger qui pèse sur leur santé et l’ambiance délétère imposée par l’exécutif municipal » (1)

Aujourd’hui, les signataires ci-dessous sont en train de rédiger une requête auprès du Tribunal Administratif de Pau. Ces agents auraient-il réagi devant les agissements et décisions de la mairie comme Ramdam en avait informé ses lecteurs et sympathisants ? (2)

Une bonne nouvelle cependant : comme le maire n’avait pas le droit de pénétrer dans sa propre mairie par suite de sa mise en accusation pour harcèlement de certains employés, maintenant que la mairie est vide, vite, qu’il en profite.

Mais la question se pose : quel est le but pour l’exécutif de la mairie de se mettre à dos TOUS leurs employés ? A suivre donc .

  1. https://www.sudouest.fr/landes/pouillon/a-pouillon-dans-les-landes-une-mairie-au-bord-du-burn-out-13259481.php
  2. Voir nos articles : « Une bonne tambouille qui nécessite beaucoup de casseroles » et « Vilhem-Hulot, même combat ? »

Maires d’alors

Les spectacles affligeant des salariés de Pouillon révoltés devant le comportement des élus, celui non moins désolant de Saint-Pée-sur-Nivelle avec son hémorragie d’élus démissionnaires, doivent nous questionner.

Ces maires qui n’ont à la bouche que les mots de « démocratie participative », de « dialogue citoyen », de « transparence » pendant leur campagne électorale, dissimulent leur vrai but : s’emparer de la mairie pour assouvir des intérêt obscurs et personnels. « Être chef » est souvent la seule espérance des gens qui ne valent pas grand-chose, à l’image de ces salariés qui, le soir venu, terrorisent leur  famille après avoir rampé toute la journée devant leur patron.

A contrario, on ne peut que louer les élus Saint-Pée-sur-Nivelle qui entrainés par les beaux discours du maire n’ont pas avalé ses couleuvres et ont démissionné, même s’il est curieux quand même que la personnalité du maire n’ait pu  être décelée auparavant.

Détail amusant, après une étude approfondie, nous avons noté que dans les tracts de campagne de François Bayrou, jamais ne sont abordées les notions de « démocratie participative ». Ce serait une insulte à son génie.

Michel GELLATO

Au congrès LR, même les chats votent

Édifiant article de Christine Ollivier dans « Le Journal du Dimanche » (4/12). Moyennant quarante euros de cotisation, elle a pu faire voter ses deux chats Kalli et Zizou, ce qui montre le sérieux de l’affaire. Détail qui honore la journaliste, elle a pris elle aussi la peine de s’inscrire, afin de ne pas fausser le scrutin, Pradié, Retailleau et Ciotti héritant donc chacun d’une voix.

Pour Jean-Christophe Lagarde, la famille c’est sacré.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi l’ex-député UDI de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde à dix mois de prison avec sursis, deux ans d’inéligibilité, 60 000 euros d’amende et 75 000 euros de dommages et intérêts à l’Assemblée nationale pour avoir fourni à sa belle-mère un emploi fictif d’assistante parlementaire entre mai 2009 et août 2010.

Interrogée par les enquêteurs, belle-maman, tout comme Pénélope Fillon ou Édith Escaro pour Le Canard enchaîné, avait argué qu’elle lisait la presse et écrivait des notes, mais, manque de chance son ordinateur a brûlé et aucune preuve matérielle du travail effectué n’a pu être fournie.

Une sévérité parisienne qui tranche agréablement avec les condamnations fort clémentes prononcées contre les politiques par la chambre d’appel correctionnel de Pau.

Veunac aime toujours autant la galette

C’est à ce genre d’annonce que l’on mesure la crise du recrutement que traverse la France. Il n’y a visiblement pas que la boulangerie ou la restauration qui peinent à trouver des salariés. L’université du Temps Libre de Biarritz aussi.

Pendant son triste mandat de maire de Biarritz, Michel Veunac n’avait guère brillé pendant les conseils municipaux par ses talents de psychologue et avait vu ses troupes fondre comme neige au soleil. Mais visiblement son côté « gendre idéal » fera l’affaire auprès du troisième âge biarrot qui va désormais tout savoir sur la psycho-sociologie avec un expert en la matière. Un expert qui a tout de suite dit oui quand on l’a convié à partager la galette.

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