L’adjointe au maire d’Ascain, Anita Laccara : l’experte et profits !

Voilà une réinsertion réussie. Condamnée « pour prise illégale d’intérêt en tant qu’élue dépositaire de l’autorité publique dans une affaire qu’il administre » Madame Lacarra, n’est pas restée les deux pieds dans le même gâteau.

Telle une nouvelle Vidocq, se prévalent de ses connaissances acquises en tripatouillant les PLU et autres manouvres avantagent ses propres finances, elle fut choisie par « Euskal Herriko Laborantza Ganbara » « le Service d’accompagnement des paysans du Pays Basque » comme formatrice pour enseigner aux paysans propriétaires la façon de transmettre au mieux son patrimoine et « estimer la valeur de sa ferme ».

Il n’y avait pas de meilleur choix que Madame Lacarra, qui, sans doute, doit avoir ajouté dans son référence book le diplôme ci-dessous :

Bref, nous tenons à saluer cette démarche généreuse de la part d’Anita Lacarra, de porter ses connaissances (peut-être même gratuitement, mais ça nous étonnerait) au bénéfice de tous, des ficelles qu’elle a su utiliser à son avantage. Une vraie rédemption.

A moins que ce ne soit un travail d’intérêt général exigé par la justice.

Michel GELLATO

Le tour de passe-passe de Vincent Bru

Fort de ses 60% de suffrages obtenus, le député Vincent Bru, comme les redoublants consciencieux qui ont enfin compris comment fonctionne l’école, affiche un plein cartable de bonnes résolutions et annonce dans « Sud Ouest » du 20 juin qu’il « sera plus présent au plan local ». Voilà une bonne nouvelle, tant le mauvais élève Bru partait de loin. Et si, sur l’élan, il pouvait répondre aux courriers que RamDam lui adresse, on pourrait presque se mettre à croire au Père Noël ! Mais rassurez-vous, l’homme qui avait promis de ne faire qu’un mandat et de céder la place à son suppléant de 2017, François-Xavier Menou, reste un fieffé dissimulateur, comme le prouve ce même article de Sud Ouest

En effet, pendant toute la campagne des législatives, l’ancien maire de Cambo a présenté son assistant parlementaire, Laurent Blanquer, comme son directeur de campagne. Sauf qu’il est possible selon la loi, d’utiliser dans ce rôle un assistant parlementaire, uniquement s’il s’est mis en congés sans solde. Selon La Semaine du Pays basque, ce ne serait pas le cas, puisque Laurent Blanquer était en simple congés payés le temps de la campagne, ce qui pourrait remettre en cause sérieusement cette élection pour peu que la commission des comptes de campagne s’y intéresse. Pour bien maquiller les cartes, voilà que les lecteurs de Sud Ouest découvrent que c’est sa suppléante, Maria François, qui était en fait sa directrice de campagne. Mais de qui se moque-t-on ?

La parité quand j’ai le temps

Grosse surprise pour les électeurs du bureau 17, situé école des arènes à Bayonne. Alors que les femmes, à l’occasion de ces élections législatives, ne représentaient que 44% des candidats en lice (À quand des lois beaucoup plus strictes sur la parité ?), dans ce bureau de vote tous les postes de la présidente aux assesseurs étaient occupés… par des femmes, aucun homme ne s’étant porté volontaire pour une tâche jugée sans doute indigne. Et puis, c’est bien connu, le dimanche les hommes font les courses, la lessive et s’occupent des enfants.

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