Un casier bien garni

Animé par un bénévole, le site casier-politique.fr liste tous les élus condamnés de 2000 à 2026. Salutaire et intéressant.

204 élus ont été condamnés par la Justice depuis 2020, ce qui est assez peu si l’on prend en compte les 567 222 élus que compte notre pays. Ingénieur de recherche et « artisan développeur » comme il se qualifie lui-même, Raphaël Jolivet vient de créer le site casier-politique.fr en extrayant avec l’aide de l’intelligence artificielle toutes les condamnations d’élus mentionnées sur Wikipedia. Et en permettant grâce à une base de données élaborée de faire des recherches spécifiques par année ou par condamnation.
Si de menus fretins comme l’ancien maire de Bassussary Paul Baudry, qui n’a pas les honneurs d’une page Wikipedia, passent à travers les mailles du filet, le site n’en reste pas moins passionnant et permet de constater qu’en matière de non-respect de la Loi, certains élus font preuve d’une imagination sans limite. Dernière réflexion qui n’a rien de politique mais relève du simple constat : l’infographie de la page d’accueil de casier-politique.fr tend à démontrer que la délinquance des élus semble surtout pratiquée par LR, sans doute parce qu’ils ont été les plus nombreux aux postes d’élus pendant des années, suivie de près par le Rassemblement national.

Jean-Yves VIOLLIER


Pourquoi Derenque et pas Loana ?

Loana est morte. Aura-t-elle droit à une minute de silence comme le pauvre Quentin Derenque ? Dommage ! Son portait à l’Assemblée aurait fait führer – pardon, fureur-. Elle était quand même plus sympathique que lui, et voyez comme le destin est cruel, lui qui voulait tuer tous les nègres «Total Nigger Death» (mort totale des nègres) est mort lynché.

Pas de duel entre Blanco et Dussaussois-Laralde

Contrairement à ce que pourrait laisser croire cette photo, Serge Blanco n’a pas l’intention d’embrocher son Premier adjoint Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde. Lors du très réussi conseil d’installation à la mairie de Biarritz, suivi samedi 28 mars par près de 300 Biarrots, les colistiers de l’ancien joueur de rugby ont tenu à la fin du conseil à lui offrir un makila que Serge Blanco s’est empressé de dévisser, laissant apparaître une pointe plus que respectable. Mais, c’est promis, il n’a nullement l’intention de s’en servir que ce soit pour sa majorité ou son opposition.

Elle confond De Gaulle… avec Mendès-France

Être la fille d’un sénateur ancien professeur d’histoire ne met pas à l’abri d’écrire une grosse bourde. Chroniqueuse depuis peu à « La Semaine du Pays basque », l’influenceuse Emmanuelle Brisson a visiblement oublié qu’il est toujours prudent quand on relaie une citation de vérifier son auteur.

Souhaitant donner sans doute des gages à son camp, elle cite le général de Gaulle en lui attribuant cette célèbre devise : « Gouverner c’est choisir ». Pas de chance pour elle, le propos est de Pierre Mendès-France et a été prononcé en juin 1953.De là à imaginer qu’Emmanuelle Brisson est en train de basculer à gauche…

4 commentaires

  1. Exit Maider et Emmanuelle. Mais un retour passé sous silence par Jean Yves: le come back de Borotra, sa fille Sophie, contre laquelle notre chroniqueur bien aimé avait porté plainte en 2027 pour complicité de prise illégale d’intérêts dans la gestion de la Cité de l’Océan…

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    1. Mais non, mauvaise langue, j’en ai parlé et j’ai déjà exprimé toutes mes réserves face à cette nomination.
      Après réflexion, et tu as raison Philippe, je viens de m’apercevoir que c’est sur ma page Facebook et non sur ce blog que je l’ai fait.
      On va rectifier l’oubli!

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