Une fine linguiste, cette frÉdÉrique charpenel

Au moment de délivrer un permis de construire, la maire de Soustons explique à tous qu’un entrepôt n’a rien à voir avec un local de stockage.

Suite à l’installation d’une importante activité commerciale de vente de pièces de motos au sein de leur zone pavillonnaire (Sté 4MX parts), plusieurs riverains se sont émus qu’un permis de construire puissent avoir été accordé pour la construction d’un tel local professionnel dans un quartier résidentiel.

Une société répertoriée comme commerce d’équipements automobiles

En effet le règlement du PLUi stipule clairement que dans les zones UD l’édification d’entrepôts est interdite. Madame la maire questionnée par les riverains sur ce qui semble une construction illégalement accordée, précise dans son courrier qu’il s’agit ‘‘d’un local de stockage professionnel’‘ tout à fait légal. Elle semble ainsi faire une distinction sémantique très claire entre les notions d’entrepôt et de local de stockage.

Madame la maire à laquelle nous avons demandé des éclaircissements n’a pas daigné nous fournir l’explication lexicale tant attendue.

Alors bien que non titulaire d’un doctorat en la matière nous nous sommes penchés sur ces subtilités du vocabulaire qui font la richesse de notre langue française afin d’ aider Madame la maire à caractériser ce qui constitue un entrepôt sans en prononcer le mot. Ainsi nous vous proposons humblement d’enrichir votre répertoire linguistique par les termes suivants :  dépôt, magasin, réserve, dock, remise et ainsi pouvoir continuer à tourner autour du pot encore pendant plusieurs mois.

Dominique LAPIERRE

Un an déjà !

Voilà plus d’un an que les nouveaux élus locaux sont à la barre de nos communes et communautés de communes. Un an sous état d’urgence sanitaire dont certains ont profité pour prendre des décisions en tout opacité.

Un an durant lequel les nouveaux élus ont pu imputer à l’équipe précédemment au pouvoir des réalisations contestables :

Un an d’état de grâce durant lequel les promesses de campagne se sont révélées peu compatibles avec la réalité du terrain.

Un an au bout duquel les électeurs peuvent comparer les bonnes résolutions des candidats pris dans le cadre du MDI (minimum démocratique indispensable) proposé par RamDam et leurs applications effectives.

Mais tout ceci a une fin, il va falloir maintenant jusqu’au terme du mandat assumer pleinement les décisions et là ça se complique ; mais soyons rassurés les lois de la communication conjuguées à la langue de bois vont faire merveille.

A RamDam on ne connait pas les affres du chômage technique

Dans les dernières recommandations de l’AFA  (Agence Française Anti-corruption) nous avons noté deux constats inquiétants concernant le fonctionnement des collectivités locales  :

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En clair malgré la loi Sapin de 2016 les élus connaissent mal la législation concernant les possibles malversations dont ils pourraient être les auteurs  ou les témoins et en plus ils s’en foutent.

Il est vrai que la France se situe à la 23e position du classement établi par  »Transparency International » sur la corruption entre l’Uruguay et le Bhoutan. Pour faire mieux et pourquoi pas briguer la 22e place,  une énième proposition de loi est à l’étude mais nous n’avons pas été consultés, pourtant nous avons bien quelques idées et en plus nous sommes partageurs.

L’éthique en toc de la sénatrice Frédérique Espagnac

Frédérique Espagnac va certainement lancer une offre d’emploi pour recruter une attachée parlementaire depuis que les conseillers prud’homaux l’ont condamné à 26 000 € au bénéfice de son ancienne collaboratrice.

Les conditions pour remplir ce poste ne sont pas très contraignantes : posséder une tenue de ski, car Frédérique ne chauffe pas les bureaux et ne pas s’intéresser aux vieux dossiers du Parquet national financier (PNF) qui la soupçonne d’un détournement de « 108 000 euros » de 2012 à 2018. Plus difficile : trouver comment traduire en langue de bois sa déclaration : « j’ai toujours agi de façon éthique dans le strict respect de la loi ».

Cryptomonnaie et cryptoplumés

Le casino de Biarritz a accueilli les 26 et 27 août, un salon dédié à la cryptomonnaie, ce sujet qui semble tellement intéresser les équipes de sportifs professionnels. Pas fou, l’organisateur Jonathan Herscovici, grand militant du « bitcoin cool » a choisi de faire payer en euros sonnants et trébuchants les visiteurs, en réclamant 300 euros par participant. Voilà un pragmatique !

Un Landais perdu sur la Côte basque

Dominique Lapierre, l’actuel président de RamDam 64-40, est un homme prévoyant quand il décide de se rendre dans les Pyrénées-Atlantiques. Il se munit toujours de son passeport, de son titre de séjour et de ses certificats de vaccination. Et comme il sait que le soleil peut rendre fou les automobilistes biarrots, ce vendredi 27 août jour de braderie, il décide d’essayer les parkings gratuits de délestage prévus par la mairie et stationne son véhicule à Aguilera.

Oh la belle sucette !

Premier gag, une fois son véhicule stationné, il découvre que si le parking est gratuit, la navette est payante. D’ailleurs, il n’y a pas de navette mais juste le tram’bus qu’il faut aller chercher à environ 500 mètres. Rassuré par le panneau « Le centre-ville en moins de 10 mn », il se décide à suivre les préconisations municipales et suit une ligne bleue, tracée au sol, qui chemine à travers les installations sportives désertées par les pratiquants; Comme le tram’bus vient de passer, Dominique attend et attend avant de décider, de guerre lasse, de reprendre son véhicule et de plonger sur le centre-ville. On comprend mieux pourquoi les deux parkings de délestage d’Aguilera et d’Iraty sont toujours quasiment vides avec ce magnifique exemple de communication à deux sous, puisqu’à la périphérie des villes, par définition, les parkings sont gratuits.

On n’est jamais trop prudent

Magnifique envolée de Jean-François Irigoyen, à propos de son adjointe démissionnaire, Nicole Ithurria, suspectée de comptabilité frauduleuse à la polyclinique Côte-basque-Sud, comme l’a raconté Ramdam 64-40.  » Des détournements sont impossibles dans une mairie où il n’y a ni carte bleue, ni chéquier  » confie le maire à Médiabask.

https://www.mediabask.eus/fr/info_mbsk/20210830/saint-jean-de-luz-soupconnee-de-malversation-financiere-nicole-ithurria-adjointe-aux-finances-demissionne

Avant que l’auteur du papier, Willy Roux, ne précise : « Néanmoins, un audit financier devrait être réalisé dans les prochains jours à la demande de Jean-François Irigoyen. » Visiblement, la confiance règne dans l’équipe municipale puisqu’on pousse le zèle jusqu’à payer un audit pour vérifier si ce qui est impossible n’est pas finalement possible.

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