Débat passionné et parfois acharné entre deux Biarrots, Pascale Viot et Jean-Yves Viollier, pas d’accord entre eux comme d’habitude.
Tour à tour, Urrugne sous Odile de Coral, Bassussarry sous Paul Baudry ou Cambo avec Christian Devèze ont connu des poussées de fièvre. Mais à Biarritz, on a le sentiment que la crise politique est permanente depuis des décennies, qu’elle se cristallise sur La Cité de l’Océan, L’Hôtel du Palais ou la construction de logements à Aguilera. Comme vous êtes plus habitués à nous lire qu’à écouter nos débats parfois enflammés entre membres de RamDam, nous vous offrons cette tentative de récit en vidéo en vous demandant beaucoup d’indulgence pour les novices que nous sommes.
Y a-t-il eu une véritable évolution des mœurs politiques à Biarritz? Pas si sûr! Les lois sur la moralisation de la vie publique ont modifié certains comportements, mais nos élus restent les champions des « chemins de traverse ».
Entre ce que faisait Didier Borotra et ce que se permet Maider Arosteguy, existe-t-il une différence énorme, même si la démocratie participative s’invite désormais dans les campagnes électorales? Pascale Viot trouve logique que la Ville augmente son budget de communication pour attirer les touristes, tandis que Jean-Yves Viollier s’étonne de la nécessité de dépenser 670 000 euros par an.
25 000 logements pour une ville de 26 000 habitants qui n’arrive pas à loger les jeunes Biarrots et 22 000 inscrits sur les listes électorales. 8 listes en 2014, 7 en 2020 et 2026… Pas étonnant que le folklore politique règne à Biarritz.! Même si la population a changé, ce qui explique beaucoup de choses pour Pascale Viot.
